Il devient champion olympique en 1896 sur le 100 km en 3 h. 08 min. 19 s. avec 14 tours de piste d'avance sur le deuxième. La performance est d'autant plus remarquable que Flameng chuta lourdement pendant la course. Grâce à ce succès indiscutable, Flameng est porté en triomphe par les spectateurs, et quand le drapeau français est hissé au mât en l'honneur de sa victoire, la foule se découvre en marque de respect. Jamais jusque-là, la levée du drapeau en l'honneur d'un vainqueur n'avait été salué ainsi par les spectateurs. On ne comptait pas moins de 20 000 spectateurs au vélodrome, dont la famille royale grecque.
Après ce succès, Léon Flameng prend part à trois autres épreuves et remporte deux nouvelles médailles, une d'argent et une de bronze.
Il résida au 162, boulevard Malesherbes à Paris[2]. Lors de la Première Guerre mondiale, il est sergent pilote spécialiste des bombardements de nuit à l’escadrille 25; son avion chute mortellement cette fois à Ève dans l'Oise le [3], après que son pilote a été une première fois blessé à la tête le , et criblé de onze balles de mitrailleuses dans son appareil le de la même année.
Il est décoré de la Croix de guerre avec deux citations.
Palmarès
Le sergent Léon Flameng, à l'été 1916 après sa blessure à la tête.
Jeux olympiques:
médaille d'or sur 100 km en 1896;
médaille d'argent sur 10 km en 1896;
médaille de bronze du sprint (2 km) en 1896;
5e du tour de piste (333 m) en 1896.
Notes et références
Archives de l’état civil de Paris en ligne, acte de naissance no17/1029/1877.
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